Né le 19 septembre 1930, à Rome, et disparu le 4 novembre 2002, à Viterbo, il fut un des pourvoyeurs les plus constants des salles parisiennes spécialisées dans ce qu'on appelait déjà "cinéma bis", ces salles réservées, entre Grands Boulevards et arrondissements périphériques, à une clientèle peu exigeante quant au niveau des spectacles présentés.
Les quelques spectateurs qui se souciaient alors du nom des réalisateurs ignoraient d'ailleurs tout d'Antonio Margheriti, mais connaissaient très bien Anthony M. Dawson - c'est de ce pseudonyme qu'il signa la plupart de ses œuvres – auteur recherché par les amateurs de La Vierge de Nuremberg (1963) ou de La Danse macabre (1964).
Auteur est sans doute un mot trop fort pour Margheriti-Dawson. Jamais il ne se soucia de faire une ...