Une jeune Normande solitaire, venue à Paris pour assister aux Jeux Olympiques et retrouver une demi-sœur perdue de vue depuis 10 ans, tente de naviguer au cœur d'une ville enfiévrée par l'événement sportif...
Tourné à Paris pendant les Jeux Olympiques 2024, le premier long métrage de Valentine Cadic, Le Rendez-vous de l’été est une chronique estivale tendre et solaire. La réalisatrice retrouve ici la comédienne Blandine Madec, déjà présente dans son court métrage Les Grandes Vacances, et véritable révélation du film dans le rôle d’une héroïne à contre-courant, à la fois naïve et attachante. Sa traversée poétique dans un Paris en pleine effervescence interroge le rythme urbain effréné et propose, avec subtilité et douceur, une autre manière d’habiter le monde.
TKT (« T’inquiète » en langage SMS) aborde le harcèlement scolaire de façon documentée, dure mais nécessaire. La réalisatrice dénonce ce fléau en faisant un usage intelligent du surnaturel et offre son ultime rôle à Emilie Dequenne, bouleversante.
Jafar Panahi se joue des menaces qui pèsent sur lui pour livrer une farce acide sur la situation en Iran. Mélangeant tragédie et comédie avec brio, le réalisateur porte un regard prophétique sur le cycle perpétuel des violences dans son pays.
À la fois teen movie mélancolique et dystopie sur les dangers de l’IA, Happyend prend le parti de la jeunesse et de la liberté. Alors que la société autour des personnages se rigidifie, la mise en scène leur offre de précieux moments de respiration.
Klára déménage brille par sa simplicité : la répétition des allers-retours entre ancien et nouveau logement. Une situation ordinaire mais pas anodine, car chaque trajet diffère subtilement du précédent et permet de mieux comprendre les personnages.
Ce portrait intime d’un des amuseurs fétiches du cinéma français est l’occasion précieuse d’entendre Christian Clavier se confier sur son art. La star se révèle en artisan passionné, qui peaufine sans cesse sa technique de jeu et son sens du rythme.
Stups traite du narcotrafic à échelle humaine, en filmant les audiences du tribunal de Marseille. Les réalisateurs, journalistes tous deux récompensés du prix Albert-Londres, scrutent les visages des prévenus mais aussi des juges, également dépassés.